Comment placer son argent ?

Mis à jour il y a 6 mois

L’épargne des Français n’a jamais été aussi élevée. Malgré la covid-19, le pouvoir d’achat moyen a continué à augmenter en 2020 grâce aux aides de l’État. Les Français — prudents par nature — ont même épargné des montants records du fait d’une consommation contrainte (restaurants, lieux touristiques, spectacles et commerces non essentiels fermés). Comment placer son argent ? Il n’existe pas de recette miracle, mais suivre quelques règles de base et profiter des différents supports disponibles les plus adaptés à sa situation personnelle sont déjà un début de solution. Tout cela visant à définir une approche cohérente pour placer au mieux son argent en utilisant au mieux les différentes options disponibles.

Comment bien placer son argent pour qu’il rapporte ?

L’objectif poursuivi par chacun est de placer son argent pour qu’il rapporte. Il est cependant nécessaire de tenir compte de certaines contraintes. Ainsi avoir une approche cohérente est généralement gagnant sur le long-terme.

Respecter ses propres contraintes

En tant qu’investisseur, on est confronté à différentes contraintes qu’il faut prendre en compte pour bien placer son argent.

La contrainte de liquidité

La contrainte de liquidité est sans doute la principale contrainte qui se pose à l’investisseur. Comment et quand sera-t-il possible de liquider (revendre) mon placement ? Quand vais-je avoir besoin de cet argent ? Il est ainsi particulièrement déconseillé de placer son argent sur un placement non liquide si l’on prévoit de devoir disposer de cet argent à un horizon proche. En effet, il serait alors impossible d’avoir accès aux liquidités dans le timing nécessaire : il faudrait alors faire appel à des solutions alternatives telles qu’un crédit relais, ou bien réussir malgré tout à liquider le placement, mais avec sans doute une forte décote.

La question de montant placé en fonction de son profil

Certains actifs ne sont pas accessibles sans un apport minimum. Dans d’autres cas, la présence de frais fixes élevés et de frais de dossier (par exemple pour un compte PEA non-coté avec un faible ticket investi) pourrait enlever toute rationalité à l’investissement. De manière générale, le montant investi doit se faire de manière proportionnelle au patrimoine global. Avec dans la mesure du possible des allocations équilibrées. Chaque somme investie sur tel ou tel type d’actifs doit prendre en compte l’optique globale poursuivie et la constitution du patrimoine.

À chaque âge son placement ?

Si l’on dispose d’un horizon de temps long, il est possible et sans doute préférable de miser sur des placements long-terme. Éventuellement plus risqués (actions cotées), ils rapporteront statistiquement plus sur une longue période. Si l’horizon est plus court la sagesse amènera à s’orienter vers des solutions moins risquées.

Prendre en compte le risque de perte en capital

Peu d’investissements sont absolument sans risques. S’ils le sont vraiment, leur rendement est alors quasi-nul. Si cela n’est pas le cas (rendement élevé présenté comment sans risque) c’est qu’il y a sans doute un problème, des éléments cachés ou une situation très spécifique qu’il convient de comprendre…
Certains investissements présentent un risque très réduit (contrat euro en assurance-vie) mais un rendement faible. D’autres sont structurellement ou comparativement plus ou moins risqués (par exemple un actif immobilier ou une obligation par rapport à une action).
Intégrer les différents niveaux de risque et implicitement de pertes en capital (et également le niveau de rendement que l’on peut légitimement attendre) va permettre d’optimiser les allocations par rapport à notre profil d’investisseur et notre degré d’aversion au risque. En découleront quelques règles de cohérence : par exemple ne pas investir en cryptomonnaie ou dans une start-up une somme que l’on n’est pas prêt à perdre en totalité.

Diversifier

« Diviser pour mieux régner » dit l’adage. En termes d’investissement on pourrait dire « diversifier pour gagner plus », ou du moins « gagner autant avec moins de risque ». La diversification entre plusieurs actifs, produits, sociétés, ou gestionnaires permet de ne pas être exposé à un risque unique et une situation binaire. Certes diversifier ne permet pas de maximiser la performance (cas où l’on aurait tout misé sur le meilleur placement) mais évite les scénarios les plus catastrophiques (cas ou l’on aurait alloué l’intégralité vos placements au produit le moins performant).

En moyenne, diversifier ses placements permet de diminuer le risque et d’optimiser le risque couple/rendement (obtenir le meilleur rendement pour un niveau de risque donné). Cela n’exclut pas de sur-pondérer certaines thématiques au cas par cas et n’exonère pas d’un risque systémique (baisse généralisée du fait d’une crise globale) mais permet de « lisser » les scénarios.

Prendre en compte la problématique fiscale

Si la réforme de la fiscalité d’Emmanuel Macron avec le PFU (ou flat-tax) a simplifié la fiscalité, celle-ci peut rester encore lourde notamment concernant l’immobilier. Dans le cas des non-résidents ou des expatriés certaines situations peuvent être particulièrement impactantes en fonctions de conventions fiscales en vigueur.

Ainsi si la fiscalité ne doit pas être l’alpha et l’oméga d’une démarche de placement, elle mérite d’être prise en compte. Pour une même thématique passer par un schéma spécifique (détention via une société, un compte PEA, un contrat d’assurance-vie, des dispositifs fiscaux tels que le Pinel par exemple) peut permettre éventuellement de diminuer l’impôt à rendement brut égal. La transmission intergénérationnelle peut également être optimisée en tenant compte de la fiscalité.

Intégrer les frais

Chaque mode de gestion envisagé : actif/passif, direct ou indirect présente ses avantages et ses inconvénients. Dans tous les cas, les frais doivent être intégrés à l’analyse de la performance visée. S’agit-il de frais fixe, de frais variable, de frais proportionnels au rendement ?
Il est souhaitable d’avoir un niveau de transparence sur les frais actuels et futurs (les différents frais de gestion, de souscription, de rachat…). Parfois certaines solutions (investir dans les ETF par exemple) permettent d’investir sur une thématique à moindres frais. Le crowdfunding par exemple n’implique généralement pas de frais pour les investisseurs.

Comment placer son argent au mieux ?

Outre l’intégration de son profil d’investisseur (aversion au risque, horizon et montant disponible), les respects d’autres règles permettront de placer son argent au mieux :

Investir dans ce que l’on comprend

Pour prendre une décision rationnelle il est préférable d’investir dans ce que l’on comprend. Même si l’on n’est pas un spécialiste, il est important de comprendre les grands enjeux de son investissement :

  • Sous-jacent : dans quel produit investit-on ? Quels sont les principaux facteurs qui vont faire évoluer la valorisation ?
  • Quelle est la durée de détention conseillée, une liquidité (possibilité de vendre) est-elle assurée et sous quelles conditions ?
  • Quel est le niveau de risque ?
  • Est-il possible de perdre l’intégralité de son capital (voire plus que son capital) ?
  • Quels sont les frais ?
  • Quelle est la fiscalité applicable ?
  • Comment puis-je surveiller mon investissement (accès régulier à l’information, facilité pour effectuer des transactions, etc.) ?

Sans tomber dans une dimension émotionnelle, investir dans un sujet avec lequel on a des affinités ou un intérêt et une expérience particulière (immobilier, développement des PME, secteur ou zones géographiques particulières) est sans doute le meilleur moyen de prendre une décision éclairée.

“No free lunch”

« Il n’y a pas de repas gratuit » en termes de placement. Viser un rendement élevé implique d’accepter un certain niveau de risque. Il faudra aussi fixer un horizon suffisant pour espérer une certaine valorisation de son placement (« time is money »).
Ces différentes contraintes sont incontournables et doivent être prise en compte au-delà de la seule question de la performance.

Utiliser l’effet de levier grâce aux taux bas

Actuellement les taux d’intérêt son très bas (voire négatifs dans certains cas). Lorsque cela est possible, il peut être avantageux d’emprunter une partie de la somme placée. Cela peut permettre d’augmenter sa capacité d’investissement propre et, sous réserve que le rendement des capitaux investis est supérieur au coût de la dette, de « booster » la rentabilité du capital investi. C’est ce que l’on appelle l’effet de levier.

Attention cependant : une dette doit être remboursée. S’endetter pour investir augmente le niveau de risque de l’opération. Gare à l’effet boomerang en cas d’évolution défavorable !

Investir en une fois ou en plusieurs fois ?

La question peut se poser entre investir en une ou plusieurs fois. Il est sans doute difficile d’avoir un timing optimal et à très long-terme les scénarios se valent. Il existe sans doute des cycles et il convient de s’y intéresser (par exemple l’indice Case-Shiller pour le marché immobilier américain). Difficile de savoir avec certitude à quelle phase du cycle l’on se trouve… Vouloir trouver le timing d’investissement idéal (ce qui peut être impossible pour des raisons purement pratiques) peut s’avérer finalement contreproductif. Investir régulièrement permet de lisser la performance, et d’augmenter les montants investis dans la durée.

Quel compte ouvrir pour placer de l’argent ?

Il existe différentes modalités pour placer son argent et plusieurs supports sont possibles.

Qu’est-ce que le KYC ?

Tout investisseur, notamment dès que l’on passe par un intermédiaire ou un conseil doit passer par un processus de « KYC » (« Know Your Client »). Cette étape de « connaissance du client » permet de s’assurer de votre expérience en tant qu’investisseur et de votre compréhension des principaux enjeux de l’investissement. Cela correspond souvent à une dimension légale.

  • Quelle est l’origine des fonds placés ?
  • Quel est votre niveau de patrimoine et de revenu ?
  • Quelle part de votre patrimoine l’investissement représente-t-il ?
  • Quels sont vos objectifs ?
  • Quelle est votre résidence fiscale ?
  • Quel niveau de risque êtes-vous prêt à accepter (y compris le risque total de perte en capital) ?
  • Comprenez-vous la nature de votre investissement ?
  • Avez-vous une expérience en termes d’investissement. Êtes-vous un « investisseur qualifié » au sens de l’AMF ?

Ouvrir un compte à court terme

Outre le compte courant et les comptes à terme, le Livret A (dont le montant maximum par foyer est limité à 22 950 €) offre une solution d’attente avec une liquidité immédiate, mais peu rémunérée. Les contrats euros de l’assurance-vie peuvent être détenus à long terme et présente l’avantage de la liquidité. Les assureurs ont cependant introduit récemment de nouvelles contraintes (nécessité de mixer des contrats en euros sans risque avec des contrats en « UC » ou Unité de Compte plus risqués. Garantie sur les « contrats euros » subordonnée à une durée de détention minimale…). Les contrats d’assurance-vie offrent cependant souvent un avantage fiscal non négligeable en termes de transmission. Ces comptes sont accessibles via un établissement bancaire ou une compagnie d’assurance-vie.

Ouvrir un compte en ligne

Avec la généralisation d’internet, les banques et les brokers ont multiplié les offres online. Accessibles directement via le PC ou le smartphone, elles permettent d’accéder en temps réel a l’état et à la valorisation des différents placements.

Ces différentes offres permettent souvent un accès à un éventail assez large de produits de placements en France ou à l’étranger. La digitalisation a permis de réduire souvent considérablement les coûts de transaction. Les néo-banques ou banques entièrement online sont particulièrement agressives sur le niveau des frais.

Ouvrir un compte sur une plateforme de crowdfunding

Le crowdfunding est un nouveau mode de placement alternatif dont le cadre réglementaire a été fixé par la loi Macron. Il permet de prêter ou d’investir dans des PME non-cotées. Le secteur immobilier (promoteurs, marchands de biens, foncières…) a massivement adopté ce mode de financement. Pour investir sur une plateforme de crowdfunding il faut ouvrir un compte grâce à son e-mail et fournir certains documents pour être en mesure d’investir :

  • 2 pièces d’identité,
  • RIB bancaire,
  • éventuellement une attestation de non-résidence fiscale.

Les sommes placées ne transitent pas sur le compte de la société qui gère la plateforme, mais sur un portefeuille online personnel (« wallet ») sécurisé (via mot de passe et SMS) géré par un prestataire bancaire. Les flux prêtés et les remboursements transitent sur ce « wallet » et les sommes non placées sont récupérables à tout moment sur le compte bancaire personnel.

Chez WeShareBonds, nous avons par ailleurs mis en place l’outil d’investissement WeBot. Il permet, pour ceux qui le souhaitent, de faciliter le processus d’investissement en programmant les placements sur la base de critères prédéfinis (taux, durée, risque…) et modifiables à tout moment.

Comment placer son argent intelligemment ?

Certains modes d’investissement présentent des avantages spécifiques et peuvent offrir un cadre optimisé pour l’investissement.

Utiliser les enveloppes fiscales

Il existe en France différents schémas ou enveloppes fiscales, relativement accessibles qui peuvent s’avérer particulièrement intéressants :

Assurance-vie

Sa fiscalité a été simplifiée et rapprochée du régime commun. Elle permet cependant sous condition de diminuer la fiscalité par rapport au cadre général. Elle peut être particulièrement avantageuse en termes de transmission.

PEA

Le Plan d’Épargne en actions a été créé pour favoriser l’investissement au capital d’entreprises. Il permet d’investir notamment dans des actions cotées (et également dans des entreprises non-cotées même si cela peut être un peu fastidieux). On bénéficie d’une fiscalité avantageuse sur les gains (mais cela est comparativement moins avantageux depuis la flat-tax à 30%).

Cependant, outre une limite dans le montant de l’enveloppe pouvant être investie par ménage, il existe des contraintes en termes de durée de détention, et de nature de l’investissement (communauté européenne). Par ailleurs les non-résidents ne peuvent pas ouvrir de PEA (mais possibilité de le conserver en cas d’expatriation, sauf hors communauté européenne).

Les crédits d’impôt

Certaines lois (dispositif Madelin dans le cas d’investissement au capital d’une PME) permettent au capital d’une PME d’obtenir un crédit (une réduction) d’impôt directement sur le montant investi et non sur les plus-values générées. Dans le domaine de l’immobilier locatif il existe de nombreux dispositifs fiscaux permettant de bénéficier sous condition de ce même type d’avantage (Pinel, Malraux, résidence LMNP).

Gestion directe ou gestion conseillée ?

La gestion en direct

Elle présente l’avantage de permettre de faire ses propres arbitrages et sa propre sélection. Elle peut par ailleurs être rapidement chronophage.

La gestion conseillée

La gestion conseillée (gestion sous mandat, gestion pilotée) va permettre de se faire conseiller par un professionnel (société de gestion, banques privée, CGP). Cela présente des avantages et des inconvénients :

  • Accompagnement par un professionnel de l’investissement ;
  • Accès à des opportunités parfois confidentielles ;
  • Limitation aux produits disponibles chez l’intermédiaire sélectionné ;
  • Solutions souvent standardisées, sauf patrimoine important ;
  • Contraintes possibles (montant minimum) pour accès à certains produits ou certaines banques privées ;
  • Coût du conseil et des intermédiaires qui impliquent des frais supplémentaires.

Investir via des fonds

Les fonds permettent d’investir sur une thématique particulière (immobilier, actions, obligations…) de manière diversifiée. Ils présentent, eux aussi, leurs avantages et contraintes :

  • Accès à des opportunités parfois peu accessibles au grand public (par exemple « private equity ») ;
  • Contraintes de montant et de liquidité éventuelles ;
  • Possibilité d’accéder à des actifs diversifiés ;
  • Bénéfice d’avantages fiscaux éventuels (FCPI, FCPR…) ;
  • Présence d’une équipe de professionnels dédiée qui assure la gestion ;
  • Existence de frais (frais de souscription/rachat, de gestion) qui peuvent peser sur la performance.

Comment placer son argent en 2021 pour qu’il rapporte ?

Évoquons ici différentes offres issues de la digitalisation de l’économie. La crise de la Covid-19 a sans doute durablement modifié notre rapport à la consommation, à l’organisation du travail (développement du télétravail). Cela touche aussi le monde de l’investissement et le mouvement devrait s’intensifier.

Utiliser les robo-advisors

Les robo-advisors, sont des offres 100% en ligne qui se sont développées ces dernières années. Leur proposition de valeur est d’offrir des solutions de placement censées être au plus proche des aspirations et de la situation de chaque investisseur. Une sorte d’alternative à la banque privée à moindres frais.
Dans les faits via un processus entièrement en ligne elles permettent d’accompagner l’épargnant en lui proposant des allocations supposées le plus en fonction de son profil :

  • Définition du profil à partir d’un questionnaire online et d’algorithmes ;
  • Mise en place de solutions et d’allocations en fonction d’objectifs (prévoir ma retraite, financer les études de mes enfants, constituer une rente, devenir propriétaire à terme…) ou de profil prédéfini (agressif, prudent, conservateur…) ;
  • Accès à un éventail de produits d’investissement ;
  • Processus digital et optimisé

Jusqu’à présent cependant les opérateurs de robo-advisors ont encore du mal à trouver un équilibre économique entre frais réduits, coût marketing important et montant géré encore insuffisant… Beaucoup se sont orientés vers le développement d’outils en marque blanche pour les CGP.

Investir en crowdfunding

Le crowdfunding s’est imposé comme une nouvelle classe d’actif investi dans l’économie réelle, mais via une plateforme digitale de financement participatif. Elle permet de fédérer un grand nombre d’investisseurs sur un grand nombre de projets. Pour l’investisseur investir en crowdfunding permet de :

  • Disposer d’une possibilité de diversification optimale (à partir de quelques dizaines d’euros par projet) ;
  • Choisir au sein d’une sélection opérée par une plateforme agrée :
  • Co-investir avec d’autres investisseurs dont souvent des investisseurs professionnels ;
  • Viser un rendement jusqu’à 10%/an (cas du crowdfunding immobilier via le versement d’intérêts sur la souscription d‘obligations) ;
  • Bénéficier d’une ergonomie et d’une absence de frais ;
  • Une fiscalité sur les gains de 30% pour les résidents fiscaux, une absence d’IFI pour le crowdfunding immobilier.

Investir en cryptomonnaie ou en bitcoin

L’année 2020 restera sans doute l’année du Bitcoin et des cryptomonnaies. À tort ou à raison les performances des cryptomonnaies ont été spectaculaires. Partie de rien, il y a encore quelques années la capitalisation des principales cryptomonnaies a récemment franchi le cap des 2000 milliards de dollars dont la moitié pour le Bitcoin.
Des grands noms de la finance (JP Morgan, Goldman Sachs…) ou des gourous de la nouvelle économie (Elon Musk) ont contribué à donner une crédibilité au mouvement. Les critiques restent nombreuses cependant. Difficile de réconcilier pro et anti-crypto. En tout cas la volatilité reste importante et au-delà de la valeur de marché il est difficile de s’accorder sur les fondamentaux des valorisations et du véritable usage qu’il sera fait ou non des cryptomonnaies à l’avenir…
Par ailleurs il y a environ 38 millions d’adresses de détenteurs de Bitcoin. La moitié ne détiennent qu’une contrevaleur moyenne de 13 dollars (sur une base 63 000 $ par Bitcoin). À l’inverse moins de 150 000 comptes (0,4%) détiennent encore 86% du total des bitcoins…

Miser sur les placements plaisir

Pour reboucler avec la théorie, qui voudrait que l’on investisse bien que dans ce que l’on comprend bien, pourquoi ne pas miser sur les placements « plaisir » : vin, résidence secondaire, antiquité, art… Ces différents placements dépassent le cadre uniquement financier. S’ils peuvent s’avérer parfois des placements très judicieux, ils offrent une satisfaction supplémentaire liée à l’intérêt que l’on peut leur porter (suffisant éventuellement pour justifier un rendement moins élevé). Une façon de joindre l’utile à l’agréable.

Publication originale le 16 avril 2021, mise à jour le 16 avril 2021

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