Suivi du marché


Marché en spot

 FranceImmobilierBelgique
Projets en cours de financement
26160
Montant en collecte3932k€5870k€
0k€
Nouveaux projets000
Taux moyen5,55%9,75%
Montant moyen en collecte
151k€
705k€
Maturité moyenne72 mois19 mois

YTD

 FranceImmobilierBelgique
Montant levé à date
71876k€35742k€
6250k€
Projets financés5989228

2015 to date

 FranceImmobilierBelgique
Montant levé à date
105411k€65292k€
10402k€
Projets financés100916660
Taux de défaut1,28%

Partenariat


  • BNP Paribas est sans aucun doute l’une des banques les plus orientées vers l’avenir numérique. Après avoir notamment crée une banque en ligne (hello bank !), la BNP prend une participation minoritaire dans la fintech Paycar. Cette dernière commercialise depuis l’été 2015 une solution destinée à remplacer le chèque de banque pour l’achat et la vente de voitures d’occasion.
    Pourquoi un tel choix de la part de la BNP ? Très simplement pour se « préparer à la digitalisation du chèque de banque » comme elle l’a fait pour la plupart des dimensions de la banque qui vont être confrontées à la digitalisation, mais également car l’achat d’un véhicule constitue la deuxième dépense la plus importante d’un ménage après le logement. Ainsi, « PayCar est apparue comme un complément particulièrement intéressant pour garantir un service complet aux acheteurs et vendeurs de voiture d’occasion » souligne la banque, qui propose aussi l’assurance auto via Cardif et le crédit à la consommation. (BNP investit 1,3 million d’euros dans la startup française Paycar)

Fintech


  • Multi-diplômés, trentenaires, banque privée, recherche quantitative ou vente en gestion d’actifs…tel est le profil des précurseurs des robo advisors. Par exemple, Mourtaza Asad-Syed, cofondateur et directeur des investissements de Yomoni s’est lancé en 2014 alors qu’il était responsable de la stratégie d’investissements de Société Générale Private Banking. Convaincu que les grandes structures pyramidales sont rongées par le ‘mythe managérial’ et que les profils d’experts ont perdu des responsabilités au profit de profils généralistes et organisationnels, ce dernier a décidé de prendre sa revanche en créant Yomoni. En effet, cette nouvelle ère est celle des innovateurs prenant le dessus sur les managers, lui-même s’étant appuyé sur sa spécialisation dans l’investissement afin de devenir son propre patron.
    Si il y’a indéniablement la nécessité de recruter des développeurs et de créer l’intelligence artificielle la plus aboutie possible, tous les acteurs français ont en effet choisi de ne pas dupliquer le modèle des « robo-advisors » américains qui misent tout sur l’automatisation de la gestion : tous intègrent dans leur offre de services un conseil à dimension humaine. Certains comme WeSave, Advize ou Fundshop ont aussi fait le choix de commercialiser leur technologie en marque blanche auprès de clients institutionnels comme les plates-formes de CGPI*, les sociétés de gestion, les banques en ligne, les courtiers, les fintech, misant ainsi sur un positionnement « BtoB » et « BtoC ». Ainsi, des profils très variés sont amenés à se cotoyer pour un résultat fructueux. Evidemment, les recrutements de demain seront pour les ingénieurs informaticiens, ce que souligne le CEO d’advize : « Les associés d’Advize sont tous des professionnels de l’épargne et des services financiers. Il a donc toujours été clair que si nous voulions inventer un nouvel univers centré sur les investisseurs, nous devions attirer des talents d’autres horizons, capables de nous mettre au défi avec un regard neuf. Et c’est ce que nous avons fait puisqu’au sein de l’équipe IT opérationnel ou au marketing, nous n’avons que des profils n’ayant jamais travaillé dans l’univers financier. » (La révolution en marche des « Mr Robo Advisors)
  • Après un pic à 160 millions de dollars constaté au premier trimestre de l’année, les investissements dans la blockchain semblent ralentir au troisième trimestre. Avec 114 millions de dollars investis dans des entreprises du secteur, ces derniers sont en effet en baisse de 18% par rapport à la même période en 2015.
    Rappelons qu’il existe trois grands types de blockchain: les blockchains publiques, les blockchains d’entreprise,  et enfin les modèles hybrides, construits sur des blockchains publiques et fonctionnant sur des réseaux fermés. Parmi ces modèles, deux dominent le marché : le bitcoin et l’ethereum. Si le bitcoin est le plus connu actuellement, La part des projets de blockchain intégrant le bitcoin décline, au profit d’autres technologies comme l’ethereum, qui permet de créer des applications totalement décentralisées. Cette blockchain est d’ailleurs considérée comme mieux gérée que le bitcoin, si l’on en croit un sondage réalisé par CoinDesk auprès de 240 dirigeants de sociétés du secteur de la blockchain, et dont les résultats sont repris dans l’étude. Reste que, les investissement dans le bitcoin sont 100 fois supérieurs aux investissement dans l’éthereum. En effet, les projets d’éthereum ont très peu été financés par des sociétés de capital-risque: à peine 8 millions de dollars ont été investis dans ce type d’entreprises depuis le début de l’année, contre 949 millions de dollars dans les bitcoin qui est désormais une valeur refuge : près des trois quarts des transactions réalisées dans l’ethereum (en volume) ont en effet été faites à partir de bitcoin, loin devant celles réalisées en dollars (16%) ou en euros (9,7%). De surcroit, le cours du bitcoin s’est ainsi stabilisé autour de 600 dollars depuis la fin du mois de juillet, en hausse de 29% par rapport au début de l’année. C’est mieux que l’évolution du cours de l’argent (+27%) ou de l’or (+19%) sur la même période. (Bitcoin, éthereum…que pèse réellement le secteur de la blockchain)

Voir les commentaires