Suivi du marché


Marché en spot

 FranceImmobilierBelgique
Projets en cours de financement
34191
Montant en collecte5206k€6425k€
265k€
Nouveaux projets400
Taux moyen6,22%
9,55%
Montant moyen en collecte
153k€
621k€
Maturité moyenne61 mois18 mois

YTD

 FranceImmobilierBelgique
Montant levé à date
64 251k€32 817k€
5 037k€
Projets financés5388023

2015 to date

 FranceImmobilierBelgique
Montant levé à date
97 786k€62 367k€
9 189k€
Projets financés94915455
Taux de défaut1,28%

Bourse et élections


  • A 4 heures du matin (heure française), la victoire de Donald Trump était quasiment acquise et les effets se sont faits ressentir sur les marchés financiers : le nikkei, le Dow Jones, le SNP et bien d’autres indices ont perdu beaucoup de points.
    En effet, le contrat à terme sur l’indice Dow Jones chutait de près de 630 points, cédant 3,42 % tandis que celui sur l’indice S&P 500 glissait de 4 % en abandonnant 85 points. Hongkong lâche près de 3 %, Sydney 2 %, Shanghaï 1,3 % et Bombay jusqu’à 6 %. L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo, qui avait ouvert sur une hausse modérée mercredi 9 novembre avant d’hésiter, chutait de 6 % mercredi à une heure de la clôture. Les marchés européens devraient également ouvrir en baisse.
    Du côté des devises, La monnaie mexicaine, baromètre de l’opinion des marchés ces dernières semaines sur l’issue du scrutin présidentiel américain, dévissait à 20,3195 pesos pour un dollar, contre 18,1634 pesos un peu plus tôt.
    Comme souvent, l’or est la valeur refuge s’envole de 5,4%, à 1 337 dollars l’once, contre 1 268,30 dollars en début de matinée. (Election américaine : les marchés financiers déstabilisés par la victoire de Donald Trump)

Fintech


  • Le consortium LaBChain mené par la Caisse des dépôts (CDC) a dévoilé ce jeudi l’avancée de ses travaux sur un nouveau cas d’usage de la technologie Blockchain dans la finance : il s’agit des prêts de titres, et plus exactement de la gestion du « collatéral », c’est-à-dire l’actif utilisé pour garantir le crédit (en espèces, en obligations ou en lettres de crédit), dans ces opérations.

    Quatre des 25 partenaires du consortium (rédit Agricole, CNP Assurances, Natixis Asset Management Finance et le cabinet de conseil en informatique Octo Technology) ont développé une plateforme expérimentale de gestion du collatéral non-cash sur les prêts-emprunts de titres. Cette plateforme a été développée sur Ethereum pour

    tester l’utilisation de ce que l’on appelle les « smart contracts », littéralement contrats intelligents mais plus exactement auto-exécutants : on pré-enregistre des engagements qui s’exécutent automatiquement dès que les conditions sont remplies. Autrement dit de tester « une fonction de middle-office financier automatisant ainsi l’exécution du contrat », explique le consortium LaBChain dans son communiqué. (La Caisse des Dépôts teste la blockchain dans le prêt de titres)
  • La gestion de ses finances personnelles ne passent désormais plus uniquement par les services d’une banque traditionnelle, selon le «World FinTech Report 2017» réalisé par Capgemini, en partenariat avec LinkedIn. En effet, plus de la moitié (50,2%) des clients d’établissements financiers traditionnels (banques et assureurs) utilisent aussi les services d’une Fintech, d’après les résutats de l’étude. C’est dans la zone Asie-Pacifique que cette proportion est la plus forte, avec 58,5% de clients ayant recours aux services d’une FinTech en moyenne.
    Premier constat, c’est dans le domaine de la gestion des investissements que les clients ont le plus souvent recours aux services d’une Fintech (44,8% des répondants). On remarquera qu’un peu plus de 17% des répondants ne passent que par une Fintech pour gérer leurs investissements.
    Si les Fintech gagnent progressivement du terrain, et notamment parmi les plus jeunes générations, les établissements financiers traditionnels bénéficient d’une légère avance en termes d’image. Ainsi, plus du tiers des répondants (36,6%) déclarent faire confiance aux entreprises financières traditionnelles, contre 23,6% qui font confiance aux Fintech.
    De manière suprenante, les entreprises traditionnelles battent les Fintech en matière de qualité de service supérieure et de transparence. Les Fintech sont quant à elles perçues comme apportant un meilleur rapport qualité-prix, ainsi qu’une meilleure efficacité. (Service client : les banques ont encore une (légère) longueur d’avance sur les fintech)

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