Suivi du marché


Marché en spot

 FranceImmobilierBelgique
Projets en cours de financement
28150
Montant en collecte3966k€5420k€
0k€
Nouveaux projets300
Taux moyen5,97%
9,66%
Montant moyen en collecte
142k€
709k€
Maturité moyenne68 mois19 mois

YTD

 FranceImmobilierBelgique
Montant levé à date
68633k€35142k€
6050k€
Projets financés5728927

2015 to date

 FranceImmobilierBelgique
Montant levé à date
102169k€64692k€
10202k€
Projets financés98316359
Taux de défaut1,28%

Fintech


  • D’après une étude réalisée par Mckinsey, il existe sept dynamiques qui vont radicalement changer le marché des fintech, essentielles à comprendre pour pouvoir espérer prospérer sur le marché des fintech, à commencer par l’élargissement des services et produits proposés : limités il y’a peu au paiement en ligne et au crédit, il existe maintenant une trentaine de domaines bousculés par les fintech (à voir en détail dans l’article). Il est également fortement conseillé de se spécialiser et de diversifier (géographiquement, par la segmentation, par le modèle). Deux autres phénomènes sont observables, à savoir la signature de partenariats avec des institutions financières traditionnelles et les inévitables fusions. Mckinsey note également la normalisation des valorisations de fintech à mesure que les investisseurs deviennent plus prudents et commencent à favoriser les entreprises ayant fait leurs preuves. En examinant 44 fintech avec des valorisations de plus d’un milliard de dollars, McKinsey a constaté que la croissance de la valorisation a considérablement ralenti. Entre 2014 et 2015, les valorisations de ces entreprises ont augmenté en moyenne de 77%, puis ralenti à 9% entre 2015 et 2016.
    Indéniablement, à tout marché émergent ses vagues de régulations qui sont évidemment incontournables. Enfin,  de vastes écosystèmes vont se développer autour de ces technologies et s’étendre à de multiples industries. Dans de nombreux cas, les fintech seront submergées dans ces écosystèmes, représentant, comme beaucoup d’autres, une composante d’un réseau numérique beaucoup plus large.(Bracing for seven critical changes as fintech matures)
  • Après les services de paiement ou encore la gestion de fortune, ces nouveaux acteurs que sont les fintech s’attaquent au suivi des frais bancaires, autrement appelé « cash management ».
    L’enjeu financier n’est pas mince puisque le « cash management » rapporterait aux banques 500 à 700 milliards de dollars de recettes par an dans le monde. Or, même si certains groupes bancaires ont su adapter leurs pratiques, ces factures restent complexes : entre 5 et 10 % de ces frais ne seraient pas justifiés, estime Redbridge qui va lancer une jeune pousse financière pour rendre les frais de « cash management » plus lisibles. La dérive atteindrait entre 25 et 70 milliards de dollars au niveau mondial chaque année. (Les fintech s’attaquent au « cash management »)

Finance


  • Si la période dorée de l’actionnariat populaire appartient depuis longtemps au passé (7,1 millions de particuliers détenteurs d’actions avant la crise financière), la baisse ne se tarit pas. Ils étaient en effet encore 3,7 millions en 2014 et sont désormais 3 millions. Ils ne sont plus que 6,8 % à avoir un PEA (7,1 % en 2015) et seulement 2,5 % déclarent détenir un fonds investi en actions, trois fois moins qu’en 2008.Ceci s’explique toujours par la crise de 2008 mais également par les crises boursières à répétition depuis presque deux ans, marquées par de fortes poussées d’aversion au risque ainsi que par une fiscalité excessive et cumulative.
    Ce phénomène est problématique car l’absence d’une base d’investisseurs français dans le capital des sociétés cotées fragilise ces dernières, notamment en cas d’OPA inamicale. Les ménages ne détiennent plus que de 10 % à 12 % de la capitalisation de la place de Paris, contre un tiers dans les années 1970. Mais le problème le plus important reste celui du financement des entreprises françaises – moteurs de l’économie.
    Fort heureusement, les taux bas et le financement participatif permettent de contrer cette baisse incessante du nombre d’actionnaires en France. (Bouse : l’actionnariat individuel ne cesse de reculer)

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